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Finissage : Inhabitable | Ré-imaginer les devenirs

le 18/01 à 17h30 - PointCulture Bruxelles

hamedine kane 8

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publié le

Dans le cadre du finissage de l’exposition Inhabitable/ Ré-imaginer les devenirs

Pointculture, Africalia et Hamedine Kane vous convient à un moment de discussions et d’échanges autour du travail de l’artiste. Sur le mode des discussions autour de l’arbre à palabre ou de l’assemblée populaire, nous accueillerons dans l’espace exposition, quatre femmes, artistes, chercheuses-enseignantes, réalisatrices, activiste, curatrices, …

Chacune dans leur domaine, Sylvie Sema Glissant, Lotte Arndt , Valérie Osouf et Louisa Babari partageront avec le public leurs pratiques, réflexions et engagements. Pour beaucoup, les travaux de nos invitées entrent en résonance avec le travail de l’artiste que nous présentons à PointCulture.

Pendant les discussions et les échanges, nous aborderons la poétique de la relation, le programme « pour parler de ma demeure », les lieux d’empêchements et d’enfermements, les désignations, fixations, enfermements et l’errance que subissent les exilé.e.s. Mais également, comment créer et construire des récits dans les milieux Afro- diasporiques et leurs périphéries en échos avec la post-colonie et les enjeux d’aujourd’hui.

Programme

  • 17h30 - Ouverture et visite de l'exposition
  • de 18h à 20h - Rencontre
  • 20h - Drink


Les intervenantes

Sylvie Sema Glissant

Lotte Arndt










Valérie Osouf

Louisa Babari











Sylvie Sema Glissant

Sylvie Sema Glissant est peintre et psychanalyste. Elle dirige l'Institut du Tout-Monde, fondé par Edouard Glissant. Elle a écrit "La terre magnétique. Les errances de Rapa Nui, l'Ile de Pâques" avec Edouard Glissant.

Lotte Arndt

Théoricienne et curatrice, Lotte Arndt (Paris) accompagne le travail d’artistes qui questionnent le présent postcolonial et les antinomies de la modernité dans une perspective transnationale. Elle enseigne à l’École supérieure d’art et design Valence Grenoble. Sa thèse porte sur les Négociations postcoloniales dans les revues culturelles africaines à Paris (2013).

Elle mène actuellement une recherche sur les conditions de conservation dans les musées ethnographiques. Par ailleurs, elle est membre du groupe de recherche Global Art Prospective (INHA Paris) et du collectif éditorial du cycle d’exposition « Vernaculaire et art contemporain » du centre d’Art La Criée, Rennes. Parmi ses projets récents : Extractive Landscapes (avec Sammy Baloji, Salzburg 2019) ; Tampered Emotions. Lust for Dust, Triangle France (juin 2018); Candice Lin: A Hard White Body (2017, commissariat avec L. Morin) à Bétonsalon, Paris, and Candice Lin: A Hard White Body, a Soft White Worm (2018, avec P. Pirotte) à Portikus, Frankfurt/Main, et le programme de recherche Les vacances du musée. Stratégies pour décoloniser les collections ethnographiques avec le cinéma (2016-2018). Choix de publications : Les revues font la culture ! Négociations postcoloniales dans les périodiques parisiens relatifs à l’Afrique (2047-2012), Trier, WVT, 2016 ; /Crawling Doubles. Colonial Collecting and Affect (ed. avec Mathieu K. Abonnenc et Catalina Lozano), B42, 2016 ; Hunting & Collecting. Sammy Baloji (ed. avec Asger Taiaksev), MuZEE, Galerie Imane Farès, 2016.

Valérie Osouf

Valérie Osouf est une documentariste basée à Paris qui a passé toute sa jeunesse à Dakar.

Elle a longuement travaillé sur l’Histoire coloniale française et ses échos contemporains (Sans Commentaire, le pays où l’on arrive jamais – 1997 ; Cameroun Autopsie d’une Indépendance – 2008 ; L’Identité Nationale – 2012 ; Afterwards – 2014), avant de réaliser un portrait d’Abderrahmane Sissako dans ses territoires de vie et de cinéma, du Mali à la Chine (Sissako, Par-delà les Territoires – 2017). Depuis l’an dernier, elle développe aux côtés de Patrick Chamoiseau un long-métrage documentaire sur les mouvements humains, librement inspiré du Sartorius d’Édouard Glissant : Après Babel.

En parallèle, elle milite concrètement avec des personnes exilées pourchassées par la police française, enseigne le cinéma documentaire à la BFA (Beijing) et à la Cinéfabrique (Lyon) et programme des films à défendre, avec ses amis Saâd Chakali, Alexia Roux et Djamel Kerkar.

Louisa Babari

Russo-algérienne, Louisa Babari est née à Moscou. Elle est diplômée de l'Institut d’Études Politiques de Paris et obtient le Diplôme Supérieur d’Etudes russe et cinéma de l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INLCO).

Sa production artistique est constituée de textes, de films et de photographies, d'installations sonores et d’œuvres graphiques qui documentent les processus de décentrement, ses propres archives familiales, les questions liées aux architectures et aux reconstructions, au discours, à la langue et à la traduction.

Ses œuvres sont exposées ou diffusées dans divers musées, centres d’art et biennales en Europe et sur le continent africain et donnent lieu à diverses publications. Elle collabore à des revues d’art et d’opinion (Afrikadaa, Analyse-Opinion-Critique, Something Africans We Got) pour lesquelles elle rédige articles et essais. Louisa Babari vit à Paris et travaille à Paris et à Alger.

Où et quand

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