Compte Search Menu

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies permettant d’améliorer le contenu de notre site, la réalisation de statistiques de visites, le choix de vos préférences et/ou la gestion de votre compte utilisateur. En savoir plus

Accepter
Focus

Médor n°26 : pêche au thon et pêches aux sons

Médor n°26 - bannière
Cette fois, pas de playlist sous forme de rebonds sonores au sommaire du n°26 du « trimestriel belge d’enquête et de récits » sortant ce jeudi 3 mars mais un double repérage musical par rapport à deux articles en particulier. Là où « Aieaoa » rime avec Bananarama et Fifa et là où une vie de passion pour le rock finit tragiquement et sans que grand monde ne s’en inquiète.

Sommaire

Quentin Dufour - Médor n°26 - "Banzaï dans la discothèque"

Quentin Dufour - Médor n°26 - "Banzaï dans la discothèque"

« Comment un titre belge en pseudo-japonais a conquis les pistes de danse de la planète et donné naissance au groupe le plus glamour de la new wave. » (Harold Nottet, Médor – illustration : Quentin Dufour)

En 1971, trois ans après avoir sorti un boléro ukrainien qui sera repris entre autre par Rika Zaraï, Jean Kluger et Daniel Vangarde (le paternel d’un des membres de Daft Punk) sortent un faux album japonais où se niche une sorte de reggae mutant qui sera décliné en versions congolaise, antillaise, britannique, sud-africaine… jusqu’à renouer avec sa belgitude initiale en se retrouvant chanté à tue-tête par Benoit Poelvoorde dans le film Venise n’est pas en Italie (Ivan Calbérac, 2019).

Jean Kluger et Daniel Vangarde : "Le Monde Fabuleux des Yamasuki" (Biram, 1971)

Jean Kluger et Daniel Vangarde : "Le Monde Fabuleux des Yamasuki" (Biram, 1971)

Morceaux présents sur plusieurs compilations dans nos collections

morceau “Avenue Louise” sur une compilation


Avis de non-recherche

Anaïs Mims - Médor n°26 - Fleurs

Anaïs Mims - Médor n°26 - Fleurs

« Le 13 juin 2017, le corps sans vie de Jessica M’Nasri est retrouvé dans le point d’eau d’un parc d’Amsterdam, où elle avait assisté à un concert de jazz quelques jours auparavant. Cinq ans plus tard, en Belgique, ses proches ne savent toujours pas ce qui lui est arrivé. Aucune ligne n’a jamais été écrite sur ce décès dans la presse belge. Une histoire de musique et de silence. » (Charline Cauchie, Médor – illustration : Anaïs Mims)

L’article de Médor se penche en détail sur la non-enquête et le silence médiatique assourdissant qui a suivi la découverte du cadavre de la jeune femme. Mais il relève aussi tout ce qui la faisait vibrer : son amour du rock (de Sonic Youth vus en live au Pukkelpop à Battle Trace qu’elle était parti voir sur scène à la Bimhuis), son implication dans la salle alternative du Magasin 4 à Bruxelles, le lancement de son label de cassettes Sonophagia, etc.

L'émission Daydream Nation sur Radio Panik

La cassette que Jessica M’Nasri avait sorti sur son label Sonophagia


Le groupe qu'elle était parti voir en concert à la Bimhuis d'Amesterdam



Et beaucoup d'autres articles encore…

Lisez Médor !

En lien