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Focus

Des choses obscures parfois, en lien avec le paysage et la terre : un entretien avec Anne Versailles

Anne Versailles ©Geoffroy.photo banniere.jpg
Au rythme de la marche, Anne Versailles – bientôt en écoute radiophonique au Jacques Franck et en balade sonore à Boitsfort – revisite par le son et par les mots les paysages où elle aime se perdre.

Sommaire

Marcher comme à l’intérieur d’un concert. L’avantage de l’écoute, c’est qu’elle permet de voir plus loin. La vue donne des preuves, l’écoute conduit à l’intimité des choses. — Anne Versailles

Questions de géopoétique

- As-tu un rapport particulier avec Boitsfort, où tu résides depuis, je crois, de nombreuses années ? Le patrimoine de cette commune et ses habitants ont-ils une place dans ton travail ?

Anne Versailles : C’est mon compagnon qui m’a amenée ici. Lui y a des racines si profondes, dans le Coin du Balai où il a grandi, que cela ne nous laissait que le choix entre trois rues pour y aménager ensemble…

J’aime le calme de Boitsfort, la possibilité de traverser la rue et d’être en forêt, la convivialité. Beaucoup d’artistes y ont vécu et y habitent encore. Et il est vrai que le Coin du Balai est un lieu exceptionnel : la campagne en ville, une enclave entourée de forêt de tous côtés. Un peu cher toutefois…

Pour les Journées du Patrimoine en 2018, j’y ai créé une Promenade en balai supersonique qui ressortira les 1er et 2 février 2020, à l‘occasion de la Semaine du son. Ça part d’une demande faite aux voisins, de monter à l’étage de leur maison, éventuellement jusqu’au grenier et de décrire la vue qu’ils ont sur le quartier. Il en ressort un portrait du « Coin du balai » et, pour donner aux gens l’impression de survoler le quartier, la promenade est diffusée sur un balai de sorcière, un balai biplace auquel sont raccordés deux casques.

Mais mon biotope à moi, c’est plutôt la montagne, les Alpes. Le fait d’être née en Belgique est sûrement dû, en ce qui me concerne, à une erreur d’aiguillage des cigognes. En forêt, je manque de vues dégagées.

« — Chez moi, l’écriture épouse le rythme de la marche, des phrases courtes. Quand je compose avec des sons, le rythme de la marche influe également sur mon travail. Marcher, comme un mode de vie. — »

- Tu suis les chemins ou tu préfères aller à ta guise ?

Longtemps j’ai marché avec mon chien, une malamute [chien de traineau originaire d’Alaska], ce qui impliquait de suivre la réglementation. Mais ma tête prend toujours des chemins de traverse.

- Éprouves-tu la nécessité de marcher ?

Je crois, oui. C’est en marchant que je peux poser un regard sur le monde. Être moi en fait. Et j’ai besoin de marcher pour penser et créer. Un peu comme Rousseau ou Montaigne : « Mes pensées dorment si je les assis. Mon esprit ne va si les jambes ne l’agitent ».

Mon premier outil c’est l’écriture, chez moi l’écriture épouse le rythme de la marche, des phrases courtes. Quand je compose avec des sons, le rythme de la marche influe également sur mon travail. Marcher, comme un mode de vie. D’ailleurs, il est grand temps que je reparte au long cours…

- Tu t’accompagnes d’un enregistreur ?

Dans mon sac se trouvent toujours un enregistreur, un appareil photo, un carnet.

- Tu t’arrêtes ponctuellement pour prendre des notes ?

forêt ©Anne Versailles RS.jpg

La marche nous plonge dans une sorte de rêve éveillé, un état qui favorise l’activité du lobe frontal dédié à l’imagination. La marche permet donc de dénouer certains problèmes qui surviennent dans le processus d’écriture. Mais le cerveau frontal n’a pas de mémoire. Attendre d’être rentré chez soi pour mettre par écrit les mots qui ont émergé de la marche, c’est risquer de tout perdre. D’où le carnet de notes. Une chose que je répète souvent aux étudiants que je croise en résidences artistiques, c’est que quand quelque chose coince (par exemple, dans la résolution d’un exercice, une interro), il faudrait qu’ils puissent se lever et aller faire un tour dans la cour. Sortir, bouger.

Si on a l’habitude de marcher, il est possible, mentalement, d’accéder à cet état de mouvement, de se mettre dans ce rythme tout en restant assis sur sa chaise. C’est moins facile, moins agréable, mais avec un peu d’entraînement, on y arrive.

Par contre, pour composer avec les sons que j’enregistre sur le terrain, j’ai moins besoin de prendre des notes. Le rythme et la composition s’inscrivent davantage dans mon corps. Je rentre alors avec toutes ces sensations que je traduis ensuite sur mon banc de montage.

C’est intéressant de se rendre compte de cette différence de fonctionnement…

« — Il me semble que si on veut changer le monde, c’est peut-être cette « poétique »-là, celle de l’imaginaire et des sensations qu’il faut solliciter. — »

- Tu te définis comme géopoète. Comment ce mot a-t-il été forgé ?

L’invention du concept revient à Kenneth White, un écrivain écossais résidant en France. Concept qu’il a abondamment théorisé, on peut lire ses développements sur un site dédié : La géopoétique. Mon approche est légèrement plus simple. J’ai une (dé)formation de biologiste, de géographe, et j’ai travaillé dans le domaine de l’éco-éthologie. Avec le langage poétique, la relation que j’entretiens avec le paysage, la nature, la terre (c’est le sens de la racine géo) est très forte. Mon parcours professionnel a longtemps consisté à communiquer autour des sciences, sur les thématiques de l’écologie, du développement durable, du vivre-ensemble, changement de paradigme, etc. Dans le contexte de mon ex-petite société de communication et d’éducation, mes clients tendaient, selon moi, à me contraindre à adopter la langue de l’objectivité et du factuel, celle du prosaïque, qui ne laissait pas de place au subjectif, au flou, à l’imaginaire. Or, me semble-t-il, si on veut changer le monde, c’est peut-être surtout cette « poétique »-là, celle de l’imaginaire et des sensations, qu’il faut solliciter. Ce qui m’intéresse dans la poésie c’est d’aller réveiller cette part de subjectivité, de trouble, des choses plus obscures parfois, en lien avec le paysage, avec la terre.

- Ce que tu dis là rejoint la question de la place de l’imaginaire dans ton travail, quel rôle lui attribuer ? Pour toi, ce serait de quitter les chemins tout tracés, d’ouvrir la possibilité de penser autrement plutôt que rester rivée à ce qui est mesurable et quantifiable ?

La poésie amène pour moi une sorte de fracture, une faille entre ce que tu vois, ce que tu sais, ce que tu sens et ce que tu ressens et perçois. Il y a dans la poésie comme un décalage de l’espace-temps.

- Le mot fracture suggère une discontinuité. Tu considères que la poésie est coupée du monde ? Qu’il y a un vide entre ces deux dimensions ?

Je veux parler d’un glissement de perception, ce moment où tu ne sais plus où tu es et où quelque chose peut émerger, comme un éclat, une pépite. En écrivant, je me retrouve souvent sur le fil qui longe des espaces sans commune mesure. Cela vient avec l’idée de se perdre : perdre la personne, les repères, se perdre, errer. Marcher rend cette expérience concrètement possible. Je reprends les mots du philosophe Frédéric Gros : « La marche, on n’a rien trouvé de mieux pour aller plus lentement. » Aller plus lentement est une urgence actuelle ! La lenteur engage un autre regard, une autre écoute, qui sont le point de départ de mon travail artistique et que j’aime partager avec les publics, que j’invite à porter une attention nouvelle aux choses et aux éléments. Le rythme de la marche induit une forme de contemplation, de méditation.

- Ce mouvement de la marche, si essentiel pour toi, est-ce la même impulsion qui te porte à te mouvoir entre les formes d’expression ? Dirais-tu qu’à l’origine, pour toi, il y a eu le mouvement ? Le mouvement comme modalité d’être ?

En effet, j’aime bien circuler entre différentes choses, je me décris volontiers comme un électron libre, j’ai beaucoup de mal à me cantonner à une case ; ce qui est parfois très problématique quand il s’agit de remplir un formulaire pour un appel à projet. J’aime apprendre, j’aime passer d’une chose à l’autre, les croiser, les faire dialoguer, les enrichir mutuellement.

- Cette attitude dénote-t-elle une intranquillité ? Une angoisse devant l’enfermement ?

En quelque sorte oui, l’électron libre n’aime pas être captif… Bien sûr, je passe des heures devant mon ordinateur. Mais sur mon écran s’affiche régulièrement cette phrase : « What are you hoping to express if all you see is four walls ? »

- Tu es corps ou paysage ? Qu’est-ce qui prévaut au travers de tes diverses pratiques ? Le dedans ou le dehors ?

Ni l’un ni l’autre, mais le dialogue qui s’établit entre les deux. La notion d’effort physique rentre ici en jeu. Se propulser par la seule force de son corps, de ses muscles. C’est en marchant que tu sens le sol sous tes pas, sa force, tu sens que la terre tient, c’est plutôt rassurant.

- Elle tient ou elle te propulse ?

Les deux. C’est aussi le fait de ressentir un ancrage terre-ciel, mouvement vertical qui se complète de l’horizontalité que dégage la progression, l’avancée. Il y a dix ans, j’ai traversé les Alpes à pied, en 3 mois, sous la tente. Après mon retour, 3 mois plus tard, dans les 1000 choses accomplies au quotidien, j’ai eu l’impression d’avoir moins avancé qu’en un seul jour de marche où je n’en fais qu’une seule : marcher. En traversant les Alpes de l’Adriatique à la Méditerranée, je me suis musclée, je me suis allégée, autant dans mon sac à dos que dans la vie, j’ai rajeuni. L’effort physique participe pleinement de ce mouvement vers l’avant.

« — C’est dans la confrontation de mon corps avec les éléments que je me sens vivre, que je me sens reliée à quelque chose de plus grand, la seule chose qui nous réunit tous sur la terre, humains et non humains. Il y a dans cette sensation-là une réponse à nos questionnements actuels, le délitement de la société, l’exclusion, la catastrophe écologique, les feux en Australie, la fonte des glaces, le réchauffement climatique, etc. — »

Se réancrer dans la nature ne signifie pas nécessairement voyager au bout du monde, la nature, on peut la trouver à Bruxelles, ici, sur le pas de la porte.

- À cet égard, Bruxelles semble être une ville privilégiée, la proximité de la forêt y revêt un caractère exceptionnel.

Bien entendu, il y a ces espaces sauvages. Mais dans une ville bétonnée, le moindre brin d’herbe offre un point de contact avec la nature.

- Quoique tu te dises montagnarde davantage que forestière, ton quotidien relève plutôt de la forêt, et je voulais savoir, dans ton histoire, qui précède qui : la marche ou le paysage ? Est-ce d’un rapport particulier au paysage qu’est venu le besoin de marcher, ou à l’inverse, ce besoin de bouger dont découle une attention particulière au paysage ?

Je ne suis pas une flâneuse urbaine. Mon enfance s’est déroulée en périphérie urbaine, à Wezembeek-Oppem, avec comme point de chute l’ancienne voie du chemin de fer. Durant l’adolescence, j’ai vécu à Plancenoit. L’adolescence c’est un peu l’âge bof, donc chaque fois que je me sentais bof, j’allais marcher sur le champ de la bataille de Waterloo, une boucle de deux heures. J’envisage la marche à la fois comme une ressource et comme une fuite. La montagne, je l’ai découverte quand j’avais 7 ans, en elle c’est vraiment le paysage qui m’atteint. Je ne suis pas quelqu’un des sommets, là, tout ce qu’il y a à faire, c’est redescendre, je préfère les cols, basculer, regarder de l’avant, aller plus loin. La forêt manque d’une vue dégagée, ce qui m’amène à la préférer l’hiver. Et j’aime sentir les différentes textures de sol : roc, tapis d’aiguilles, chemins gravillonneux, asphalte, lit de feuilles.

- Tu ne sors jamais sans un carnet de notes, un enregistreur et un appareil photo. Mais s’il fallait parler de compagnie, de mélanges, qu’est-ce qui s’assortit avec la marche ? La musique ? L’attention exacerbée ? La conversation ? Qu’est-ce qui pour toi fonctionne le mieux ?

La marche et cette attention flottante, ce rêve éveillé qui modifie le regard et l’écoute.

- Plutôt seule ?

Oui, du moins lorsque je pars dans l’intention de créer.

- As-tu une heure préférée pour partir en promenade ? Un moment de la journée ou de la nuit ?

Plus qu’une heure précise, ce serait une qualité de la lumière ou du silence. Capter le rayon de soleil qui passe entre les arbres. La pleine lune. Les variations sonores saisonnières, le crépitement que font les pommes de pin quand elles s’ouvrent dans les frondaisons, la montée des bruissements des campagnols, le froissement des feuilles piétinées. Marcher comme à l’intérieur d’un concert. L’avantage de l’écoute, c’est qu’elle permet de voir plus loin. La vue donne des preuves, l’écoute conduit à l’intimité des choses.

Le son dans sa globalité, sans cause précise, c’est ce son-là que je capte et réutilise dans mes compositions sonores. Les paysages que je retranscris sont des paysages ressentis, ce n’est pas la marche elle-même mais l’émotion qu’elle a générée.

- Peut-on en déduire la manière dont s’articulent en toi savoir scientifique et savoir poétique ? Si je te comprends bien, le travail poétique te permet d’aller au-delà des connaissances que tu as acquises.

J’avoue que je crois bien que le savoir scientifique a fini par disparaître totalement.… Reste quand même une certaine (dé)formation de l’esprit…

- Des personnes passionnées de marche, profondément amoureuses de la nature, s’inscrivent à des formations de guides nature. Toi tu as fait la démarche inverse : tu t’es délestée de ton bagage scientifique ?

C’est un peu ça oui. Je me souviens de randos botaniques où l’on parcourt 500 mètres en 5 heures… (rire)

- Que représente à tes yeux l’inconnu ?

L’inconnu a été le sujet d’une de mes résidences, à Saint-Jean-d’Angély. Ce qui m’interpelle, dans cette notion, c’est l’inconnu dans le connu. Retrouver de nouvelles choses dans le connu. M’étonner, m’émerveiller. L’inconnu c’est aussi la peur. A propos de la peur, je viens d’écrire un texte, La Ligne blanche, pour Antoine Wauters. Ce sera publié chez iF. C’est la ligne du milieu de la route, celle qui nous sert de guide, le balisage qui représente le quotidien. Quand je le quitte, dans ma vision intérieure je vois la ligne devenir discontinue puis s’ouvrir et, à la fin, s’effacer. Aller vers l’inconnu est donc un processus d’effacement des repères. C’est là que se loge la peur, juste au moment où la ligne devient discontinue. Mais très vite l’espace ouvert devient accueillant là où la ligne continue demeure fermée.

- La peur regarde donc plus en arrière que vers l'avant ?

Pour moi elle se manifeste dans le basculement.

- En rendant compte de ton travail sur ton site, tu utilises abondamment le mot frontière. Ce terme indique-t-il le lieu d’une révélation ?

La frontière ou la limite sont intéressantes du point de vue de la biologie. Ah, un reste de connaissances scientifiques ! Comme quoi… (rire) L’endroit où deux biotopes se rencontrent est un endroit riche. Par exemple à la lisière, le champ rencontre la forêt. Les influences viennent dans les deux sens, il y a une fertilisation réciproque. Ce sont des lieux de passage, de changement de paradigme, des lieux où l’on se perd. La marge. Les marches : c’est comme cela qu’on nomme ces régions situées aux confins des territoires, au bord de ses frontières, là où tout peut basculer… En randonnée, on connaît ce qui se trouve à 3 mètres devant nous, la couleur des cailloux, des fleurs. Plus loin c’est flou. Dans l’ici et maintenant, la peur n’existe pas. Je fais souvent ce lien entre une montagne à gravir et un projet qu’on attaque. D’en bas, cela paraît inaccessible. Mais un mètre à la fois, une étape à la fois, et on y arrive. Il faut fragmenter, s’ancrer dans l’ici et maintenant pour tenir la peur à distance.

peau d arbre ©Anne Versailles RS.jpg

Ce mode de pensée m’a été particulièrement salutaire en Laponie. Je m’y trouvais au mois de mars, c’est-en-dire en hiver, dans la neige. Imaginer le froid, les nuits sous la tente, la lente avancée à skis, l’inconfort… La peur guette. Du moins, l’incertitude qui participe du savoir du Nord, comme le dit si joliment le poète François Jacqmin. Le paysage dans son hostilité (du moins est-ce mon ressenti de ce paysage dont je ne me sens pas accueillie) en appelle à gérer une minute après l’autre. Se projeter trop en avant n’aide pas. C’est là, par exemple, que j’ai expérimenté ce que je n’avais encore jamais ressenti aussi clairement avant : savoir, à tout moment, ce dont mon corps avait besoin : glucide, lipide, protides, sel… Actuellement, la Laponie est au centre de mon travail. Je suis déjà allée là-bas plusieurs fois et j’y retourne encore cette année. La dernière fois, j’ai emporté des micros pour voir ce que la prise de son changerait à ma relation avec le paysage. On retrouve un bout de cette expérience dans ma capsule Sarek. C’était une semaine sans vent, événement exceptionnel là-bas, et du silence est monté un son inexpliqué, que j’interprète comme le « hum », son de la terre, des ondes infragravitaires, les vagues infragravitaires qui frappent la croûte terrestre. Alors se pose la question : qu’est-ce qu’on entend quand on n’entend rien ?

brume ©Anne Versailles RS.jpg

Bibliothèque de la marche : une médiagraphie d'Anne Versailles

Livres de chevet

Marcher, une philosophie - Frédéric Gros - Carnets Nord - 2009

Pas à pas - Faites de la marche un art - Erling Kagge - Flammarion - 2018

Poésie

Du Domaine - Guillevic - NRF Poésie Gallimard 1977

C’est pas vraiment la marche en tant que telle, mais cela s’en approche. C’est très beau!

Géopoésie

Le Champ du grand travail - Kenneth White - entretiens avec Claude Fintz - Didier Devillez Éditeur - 2002

Autour de la pensée de Kenneth White et du concept de géodésie

Inspiration

Femmes d’aventure - Catherine Reverzy - Odile Jacob - 2003

Marche et Art

Walkscapes. La Marche comme pratique esthétique - Francesco Careri - Éd Jacqueline Chambon - 2013

Lecture en cours

Une histoire de la marche - Antoine de Baecque - Agora Perrin - 2016

Marche et littérature

Écrivains randonneurs - Omnibus - 2013

Ce qui peut s’emporter dans le sac à dos

Le Goût de la marche - textes choisis par Jacques Barozzi - Mercure de France - 2008

Marcher - Henry D. Thoreau - L’Herne - 2014

La Marche du monde - Franck Michel - Éd Livres du monde - 2012

Fiction radiophonique

Hier soir, Par Ouï-dire (RTBF La Première - Pascale Tison) a diffusé une fiction réalisée à partir d’extraits de textes (parmi ces bouquins et d’autres) autour de la marche. Cela s’appelle Les Marcheurs, c’est une production suisse (https://www.rts.ch/play/radio/le-labo/audio/les-marcheurs?id=10974395),et maintenant sans doute aussi podcastable sur Auvio

Au niveau sonore et field recording

Mes artistes inspirants :

Floriane Pochon (Faune radio/création : https://phauneradio.com/creations/)

Stéphane Marin https://www.espaces-sonores.com/stephane-marin

Marc Namblard - promeneur écoutant (audionaturaliste) http://www.promeneursecoutant.fr/index.php

Félix Blume http://www.felixblume.com

Daniel Blinkhorn https://danielblinkhorn.com



Actualités

1 - Carte blanche à Anne Versailles
Immersion géopoétique – Radio
Dimanche 26 janvier 2020 – 17h
Centre culturel Jacques Franck
94 chaussée de Waterloo | 1060 Saint-Gilles

2 - Balade sonore : Balai supersonique
Les samedi 1er et dimanche 2 février 2020 – entre 11h et 16h30

Point de départ de la balade :
415 chaussée de la Hulpe | 1170 Watermael-Boitsfort

Dans le cadre de la Semaine du son


3 - Quand les femmes marchent (au cinéma)
Deux conférences de Muriel Andrin
Les mercredis 12 et 19 février 2020

PointCulture ULB - Ixelles
Campus du Solbosch | Bâtiment U - Av. P. Héger
1050 Ixelles


Questions et mise en page : Catherine De Poortere

Portrait en bannière : Anne Versailles © geoffroy.photo

Autres photos © Anne Versailles

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