Compte Menu

Anthropologie numérique : Humanités réticulaires

numérique, anthropologie

publié le par Thierry Moutoy

Anthropologie numérique : Humanités réticulaires
Table ronde animée par Pierre-Joseph Laurent,Jacinthe Mazzocchetti et Olivier Servais filmée le 15 octobre 2015 au Pointculture Louvain-la-Neuve.

Sommaire

Sans les idéaliser, les exagérer, ou les diaboliser, incontestablement, les technologies de l’information et de la communication transforment le monde et ses habitants. Bien que la rapidité de ces transformations en cours en rende l’appréhension ethnographique difficile, le point de départ de notre cadre conceptuel est qu’il est non seulement possible, mais impératif, de mieux cerner le caractère multiple et souvent inattendu de ces changements. Les textes rassemblés dans l’ouvrage Humanités réticulaires proposent une réflexion épistémologique, élaborée à partie d’enquêtes de terrain minutieuses, sur les effets de la globalisation, des technologies et des images sur l’humain et sur le rapport à l’altérité, au cœur du projet anthropologique. 

Pierre-Joseph Laurent est agronome, sociologue et anthropologue. Il enseigne l’anthropologie à l’Université catholique de Louvain et est membre de l’Académie Royale de Belgique depuis mars 2011. Il mène ses recherches au Burkina Faso et au Cap-Vert et est co-fondateur, avec Mike Singleton, du Laboratoire d’anthropologie prospective (LAAP) de l'UCL.

Jacinthe Mazzocchetti est licenciée en communication appliquée et anthropologue, Professeure à l’Université catholique de Louvain et chercheure au LAAP (Laboratoire d’Anthropologie Prospective). Ses travaux portent principalement sur les stratégies migratoires, les pratiques de dés/ré-humanisation et les logiques de contestation en contextes globalisés.

Olivier Servais est historien et anthropologue, Professeur à l'Université catholique de Louvain où il enseigne l'anthropologie de la religion, du virtuel et des systèmes symboliques. Il est aussi membre du LAAP (Laboratoire d’Anthropologie Prospective), de l’OMNSH (l'Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines) et du LABJMV ( Laboratoire jeux et mondes virtuels). Il est en outre responsable de l'école des sciences politiques et sociales de l'UCL.