Compte Search Menu

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies permettant d’améliorer le contenu de notre site, la réalisation de statistiques de visites, le choix de vos préférences et/ou la gestion de votre compte utilisateur. En savoir plus

Accepter

Sans-abrisme et violence de genre : la double peine des femmes en errance

le 01/06 de 16h00 à 18h00 - PointCulture Bruxelles

femme_rue_dormir.jpg

publié le

Étude-action sur les violences faites aux femmes les plus précaires (sans abri) et préfiguration d'un centre de jour pour femmes

L’étude-action sur les femmes en situation de sans-abrisme que L’Ilot mène depuis mars 2021 a été présentée ce 13 janvier 2021 aux parlementaires bruxellois·es. Et ses constats sont sans appel : le nombre de femmes sans abri ou mal logées est largement sous-évalué et l’offre de services ne leur est pas adaptée alors qu’elles subissent plus de violences – notamment liées au genre – que leurs homologues masculins.

En effet, être une femme sans abri ne recouvre pas la même réalité qu’être un homme sans abri. Qu’il s’agisse des causes qui mènent à l’errance, du vécu du sans-abrisme et des moyens déployés pour y faire face, tout est marqué par le genre de la personne.

Les inégalités sociétales liées au genre précipitent sans aucun doute plus de femmes que d’hommes dans le mal logement ou le sans-abrisme ; surtout à Bruxelles, qui est la région du pays avec le plus haut taux de risque de pauvreté.

Et si subir des violences liées au genre ne prédit pas automatiquement le sans-abrisme, on remarque cependant que presque toutes les femmes sans abri y ont été exposées, souvent plusieurs fois, pendant leurs parcours respectifs.

Dans une démarche intersectorielle et avec l’aide d’un groupe d’expertes du vécu, L’Ilot a donc développé une série de recommandations pour proposer des solutions dignes et durables à ces constatations, notamment la création d’un centre de jour par et pour les femmes.

ILOTLOGOFINAL.png

Où et quand

Classé dans