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Tokyo star de cinéma | Cours d’analyse de films par Olivier Lecomte

07 > 14/03 le mercredi de 18h30 à 20h30 - PointCulture ULB Ixelles

Nobody Knows Ciné-Capitales
Art de masse destiné en priorité au public urbain, le cinéma a exploré la ville sous toutes ses coutures.

  • Séance 1 : mercredi 7 Mars 2018
  • Séance 2 : mercredi 14 Mars 2018
    de 18h30 à 20h30

Peu de villes ont autant fasciné les cinéastes étrangers : de Samuel Fuller, filmant dans La maison de bambou le Tokyo de l’après-guerre à Sofia Coppola (Lost in Translation), en passant par SydneyPollack, Wim Wenders ou Alain Corneau. Tokyo, ville sans centre constituée d’un agglomérat de quartiers-villages, est bien sûr au cœur du cinéma japonais avec l’accent porté chez Yasujirô Ozu ou Hirokazu Kore-Eda sur les relations familiales et le conflit entre la tradition et la modernité. Mais nous n’oublierons pas le courant fantastique ou la sci-fi avec l’incontournable Godzilla ni les yakuzas de Seijun Suzuki et de Takeshi Kitano.


Olivier Lecomte bioLicencié en philosophie, critique pendant vingt ans à (Télé)Moustique, Olivier Lecomte a dirigé le supplément belge du magazine Studio, collaboré à l’émission Télécinéma de La Une et a écrit pour Cinergie, L’événement, Dimanche Matin, Gaël… Ayant fondé le cours d’analyse de films La Toile filante, il donne actuellement des formations à l’Université des Aînés (UCL), à PointCulture de l’ULB, à l’Ichec- Cultures, à l’Espace Delvaux, à l’Espace Senghor… Il anime régulièrement des rencontres publiques avec des cinéastes (Agnès Varda, Bertrand Tavernier, Claude Lelouch, Fernando Arrabal, Tony Gatlif, les frères Dardenne…) et a obtenu en 2005 le Prix de la critique décerné par la Communauté française.

Cycle Ciné-Capitales

Art de masse destiné en priorité au public urbain, le cinéma a exploré la ville sous toutes ses coutures : ses transformations architecturales et sociologiques, ses aspects multiculturels, ses clichés touristiques et ses recoins cachés. Entre réel et imaginaire, entre l’Asphalt Jungle et la symphonie poétique de la grande cité, les réalisateurs ont imprimé sur pellicule des images qui ont modelé en profondeur notre perception de telle ou telle capitale. Nous débuterons par un tour d’horizon de Bruxelles, telle qu’elle a été rêvée ou cauchemardée par les réalisateurs belges, puis nous mettrons le cap sur New-York, Londres et Tokyo.

Où et quand